ISTE2016 – Après l’ouverture de la conférence

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iste2016

Le futur, c’est maintenant, et il faut agir. En somme, c’est ce que je retiens de ma première journée à la conférence ISTE.

Mais quelle journée ! Départ de North Bay à 8 h, arrivé à Denver vers 17 h (19 h HNE). Suivant le « check-in » à l’hôtel, j’embarque dans l’autobus pour me rendre au centre de conférence – inscription, réseautage et keynote. Et là, difficile de manquer l’ours bleu:

ours bleu denver

Source : https://www.flickr.com/photos/rogerwagner/4824593581 

 

Avec plus de 14 000 participantes et participants allumés, je suis dans une tornade d’idées, d’inspiration, d’innovation, de créativité, de soif intellectuelle, de réseautage, d’optimisme et de positivisme. Un peu plus, et je pense faire un court-circuit !

Le futur, c’est maintenant, et il faut agir.

Cette année, le conférencier d’ouverture était nul autre que le Dr. Michio Kaku, physicien et futuriste.Michio Kaku

Ses propos ont été à la fois inspirants et révélateurs.

Voici les éléments essentiels à retenir :

  • L’ordinateur va éventuellement disparaître, et toute information sera simultanément partout et à nul part (comme l’électricité) ;
  • L’industrie de la musique a été la première à vivre une transformation numérique. Les prochains : l’éducation, la médecine, et le transport ;
  • Dans nos écoles, nous devons mettre l’emphase sur l’apprentissage des concepts et des principes. Il faut cesser de toujours mémoriser ;
  • Le mentorat devient donc une pierre angulaire dans l’apprentissage: nous devons être des guides plutôt que des transmetteurs d’information, et les élèves doivent cesser d’être des cracheurs d’information ;
  • Nous devons mieux préparer les élèves pour les emplois qu’ils occuperont. Ceci revient donc au changement du rôle de l’enseignante et de l’enseignant ainsi que de l’élève ;
  • Les emplois du futur exigeront des employés innovants avec de l’imagination et de la créativité ;
  • Les emplois du futur naîtront de la science.

 

Quelles actions poseras-tu afin de guider nos élèves à faire un impact dans le monde ? Et toi, comment comptes-tu faire un impact ?

This Week in Ontario Edublogs — doug — off the record

Happy Friday. It won’t be long now. Please check out some of the great works of Ontario Edubloggers that I’ve read recently. WHY MY PLN IS MY MOST VALUABLE RESOURCE In response to the challenge that I issued earlier in this week, David Carruthers poked a couple of members of what he considers his own […]

via This Week in Ontario Edublogs — doug — off the record

Ça prend du développement professionnel peronnalisé

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DévProfPers

(Sketchnote par Marie-Andrée Ouimet – @maotechno)

 

On parle beaucoup de développement professionnel personnalisé dans les réseaux éducatifs. Beaucoup.

Chaque année les conseils scolaires et le Ministère offrent des occasions de développement professionnel à leur personnel enseignant (et parfois les directions des écoles). Ce concept n’est pas nouveau. Alors, comment expliquer la croissance exponentielle d’intérêt à ce sujet ? C’est bien simple: parce que nous l’avons toujours fait…..de la même façon, et depuis longtemps (exemple: voir cette étude menée par The Center For Public Education) une grande majorité du personnel dit que ce développement professionnel est inefficace. Quelles en sont les raisons ?

Accompagnement soutenu

Je constate que la plus grande raison est l’absence d’un plan de mise en oeuvre d’un accompagnement soutenu suite à la prestation d’une formation. Selon une étude menée par Joyce et Showers en 2002 (oui, 2002 !), une enseignante ou un enseignant maîtrise une nouvelle compétence suite à 20 instances dans lesquelles elle ou il l’a pratiquée, et que ce chiffre peut augmenter selon la complexité de la compétence. Il est donc clair que lorsqu’une formation (peu importe la forme) est planifiée, il faut s’assurer d’y avoir une composante pratique dans laquelle les participantes et participants peuvent mettre en oeuvre immédiatement un outil ou une stratégie dans leur pratique quotidienne. De plus, les apprenantes et apprenants devraient avoir  un plan d’exécution ainsi que de formation continue afin d’encourager au maximum une transformation des pratiques.

Connaissances antérieures et intérêts

Une deuxième raison à mon humble avis est le fait que les apprenantes et apprenants sont très peu souvent consultés lors de l’étape de planification de la formation. Que savent-ils déjà à ce sujet ? Quels sont leurs intérêts par rapport à la thématique ? Demander aux participantes et participants de compléter un simple sondage peut s’avérer très utile et permet la planification d’un développement professionnel qui est beaucoup plus personnalisé à eux.

Participation active

Est-il possible de faire participer activement les apprenantes et apprenants ? Pendant une formation, il faut offrir des occasions de discussion et de réflexion, et ce sous différentes formes. Il faut leur donner une voix. Eric Sheninger (@E_Sheninger) a écrit un excellent billet de blogue dans lequel il énumère des outils qui permettent justement de tels échanges instantanés.

Lors de notre causerie Twitter #TacEdChat du 25 mai, la thématique était : « Bucket List» pour un développement professionnel personnalisé. Pendant cette belle discussion, nous avons exploré différents modèles de développement professionnel et comment ils pourraient répondre au besoin de personnaliser les apprentissages du personnel. Voici l’archive de la causerie.

 

Chose certaine, il est temps de transformer la façon dont nous planifions et livrons la formation de notre personnel scolaire. Ça prend du développement professionnel personnalisé!

 

 

 

TacEdDirect – Des conversations pédagogiques

TacEdDirect16mai2016

 

Cette semaine, trois leaders pédagogiques de l’équipe TacTIC du @CFORP: Louis Houle (@louisphoule), Marius Bourgeoys (@bourmu) et moi-même Joël McLean (@jprofnb) ont lancé une nouvelle initiative: TacEnDirect.

TacEnDirect, c’est:

  • Un forum pour présenter en direct des idées, des innovations, des expériences, des apprentissages, et ce dans le monde de l’éducation;
  • TacEnDirect prend différentes formes et différentes plateformes (Skype, Hangout, Blab, Periscope, etc.)

Le tout premier TacEnDirect a eu lieu le mercredi 18 mai. Notre invité, Julien Redelsperger (@ju_redelsperger), nous a renseignés sur les éléments clés pour rédiger des billets de blogue, ainsi que l’importance et l’ampleur que prend le storytelling dans les médias sociaux. (cliquez ici pour visionner l’enregistrement)

Je partage avec vous les éléments clés à considérer lorsqu’on rédige un billet de blogue.

(Directions d’écoles: le blogue est un excellent outil de réflexion et de communication non seulement pour vous-même, mais aussi pour votre école.)

  • Identifiez pour qui vous écrivez: qui sont vos lecteurs ? Il faut choisir des sujets qui sont pertinents à vos lecteurs.
  • Avoir un titre accrocheur: n’oubliez pas que le titre est la première chose que les lecteurs remarqueront !
  • Écrire d’une façon concise: la lecture du billet devrait être facile. Un texte pas trop long – environ 4 phrases par paragraphe, et une idée par paragraphe.
  • Faire appel aux lecteurs: faites appel à vos lecteurs en utilisant « vous, votre, …». Il faut faire une connexion avec eux !
  • Utiliser des éléments visuels: photo, illustration, Sketchnote, vidéo. La perception visuelle est un élément puissant à considérer !

Voici une vidéo provenant du site http://blogue-ton-ecole.ac-dijon.fr/

Bon succès dans votre rédaction de billets de blogue ! N’hésitez pas à communiquer avec moi si vous avez des questions.

Merci de laisser vos commentaires ici-bas !

comme notre 1re année_b

 

Part 2: A Principal’s Digital Leadership: First Steps

In my last post, I talked about the importance of the commitment of the principal to his ongoing professional learning, and the need and importance of developing and maintaining (be a consumer and a producer) his or her professional learning network to connect with a community of knowledge and resources. We must make it a priority.

Effective PD

(Can easily be adapted for principals)

In addition, I have provided some examples of behaviors that school administration could adopt to transform certain routines and make professional development and networking daily activities. In my opinion these are essential in initiating and sustaining a shift to the digital age in a school.

WHERE AM I AT ?

It is important that principals self-assess their own practices to see which ones are «digital age worthy» and model the 6C’s, and which ones are not.

 

6Cs_b

 

To do so, I suggest consulting the SAMR and T-Pack models. These are great starting points and can (with a bit of tweaking) help the principal transform his or her practices and maybe even help monitor progress as a pedagogical leader in the digital age. Teachers should also assess and monitor their shift to the digital age. These two models can guide the transformation of pedagogical practices. It goes without saying that the principal must model for staff, students and parents innovative practices and life-long learning.

TECHNO-PEDAGOGICAL VISION

If we are to tackle building a shared techno-pedagogical vision with staff, we must first know what the technological profile of our school is. In order to determine this profile, an inventory of technological tools must be completed and this for each of the rooms in the building. How many desktop computers do we have? iPads? Smart Boards? Laptops? Chromebooks? Is the wireless network reliable and powerful enough throughout the entire school? What about wireless access outdoors on school grounds? Do we have a BYOD policy in place ? Here is an example of what an inventory can look like, however there is an abundance of examples on the Internet to help inspire you.

Once the principal and teachers have a clear understanding of where they stand in regards to shifting practice and pedagogy to the digital age, along with the school’s technological profile, the ground is fertile to engage in great reflection and discussions in regards to the school’s techno-pedagogical vision.

Here is a great visual that I love to share, and shows that without vision, there is confusion:

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Here are some great questions to help fuel your reflection and discussions:

  • What do we hope to see in our classrooms in 2 years from now?
  • In what ways are we going to collaborate, share and reflect on our practice?
  • What high-performing pedagogical practices do we prioritize to help develop our students «21st century» competencies (6Cs)?
  • What are the evidences that we are shifting our practices to the digital age?
  • What are the roles of teachers and students in a partnership context for learning in the digital age?
  • What is our budget plan in regards to furnishing our classrooms in a way that facilitates the implementation of a participatory pedagogy?
  • How are we using technology to help our students become independent learners?
  • How are we using technology to transform and redefine learning?
  • How is technology helping to transform and redefine our teaching practices?

 

Good luck! I hope this post will be helpful, and I invite you to leave a comment below ! I leave you with this thought:

agent of change

 

A Principal’s Digital Leadership: First Steps

8 carateristics of innovators mindset

Initiating and sustaining a change process such as the shift to a digital age in a school is largely impacted by the principal. The success of such an implementation is much influenced by the innovative leader and his or her characteristics (see sketchnote above by @sylviaduckworth). Faced with such high expectations, what is often missing for the principal is the HOW.

Here are some ideas and thoughts that I hope will inspire your journey to developing an innovator’s mindset, and becoming a great digital leader.

COMMITMENT OF SCHOOL LEADERSHIP

“Change is not something we do to others, but is something we experience ourselve” George Couros (@gcouros)

At first, embarking in this great adventure of transformation (I would even say evolution) requires a commitment to professional learning. As the leader of your school, you must be a model in your actions, your behavior, your habits and your attitude. If you’re not ready to commit, you can’t expect your staff will be. There will be no transformation in the absence of commitment. I sincerely believe that the evolution of our profession is primarily an intrinsic process that involves internal growth, taking risks, be constantly learning, and sometimes stepping out of your comfort zone.

We might think that change and engagement involve adding to our already long list of things to do. I don’t think this is the case. I see it rather as changes to what I already do, or “tweaking”. Here are some examples of principals “tweaking” their routines in order to make room for professional learning:

  • When I would arrive at school in the morning, it was usually around 8 am. Now I get there at about 7:45 am, and for the first 15 minutes (closed door) I read my Twitter feed and an article online on educational leadership.
  • In the evening, I check my professional learning network on Twitter and sometimes I participate in a Twitter chat. It’s as easy as checking my Facebook page. My husband and kids don’t even notice I am participating in some great learning !
  • When I am at the arena for my daughter’s hockey practice, I now bring my iPad. Most of the time, I read educational articles that interest me and I feed my PLN (Twitter, Instagram, Google+) while watching my child on the ice. Sometimes I even write a in my blog!
  • Before the start of the week, I choose 2-3 blog posts I want read by Friday. When I find the time to eat some lunch, I read a post at the same time, and then I share it with my staff.

If we keep doing things the same way, we can not expect different results in our schools. Before transforming, we must, as a leader, be first committed to our own professional growth.

PROFESSIONAL LEARNING FOR SCHOOL LEADERS

Reflection is at the heart of our practice. It allows us to think critically about things past, present, and future. This reflection is all the more powerful when done with other educational leaders in or outside our organization. Reflection rekindles our professional learning. Education is rapidly changing, and professional learning has never been as important as it is now.

Here are three books that I recommend you to read:

Stratosphere by Michael Fullan (@ MichaelFullan1)
After reading this book, I better understood the main ideas of the shift to the digital age. The book allowed me to reflect and, therefore, begin to develop my own philosophy. Moreover, I find that Michael Fullan provides an excellent framework for understanding the three elements needed to shift to a digital age in schools: participative pedagogy, technology that contributes, and a culture of systemic commitment.

Digital Leadership: Changing Paradigms for Changing Times by Eric Sheninger (@E_Sheninger)
What I liked most about this book is that it gave me the HOW. Eric Sheninger offers a how-to approach in order to achieve a shift to the digital age in a school (and its school community) by working within seven pillars of leadership he identifies in his book. What a great read ! For me, this book was a natural progression following Stratosphere.

The Innovator’s Mindset: Empowering Learning, Unleash Talent, and Lead a Culture of Creativity by George Kouros (@gcouros)
There are so many good things in this book that it is difficult to summarize in a few sentences what I enjoyed the most as a principal. For me, this reading was the dessert after a great meal. In his writings, George Couros has a way of balancing theory, practice and reflection. He puts much emphasis on professional learning and on the importance of meeting the needs of today’s students to prepare them for tomorrow. The Innovator’s Mindset allowed me to deepen my thinking, to put certain practices in question, to continue to develop some new behaviors, and to continue my professional growth. It confirms the importance of lifelong learning, networking, and developing a growth mindset.

NETWORKING FOR SCHOOL LEADERS

It goes without saying that networking in education is now a necessity. Being able to draw from and contribute to a collective intelligence is a valuable skill (or even a habit) to develop for the school administration.

As mentioned in a prior post, my subscription to Twitter in 2011 changed how I do and see professional learning. Building, sharing and growing with my professional learning network has become an intrinsic practice that I love. Sharing resources, adopting a reflective practice, and networking with other professionals in education across the world is invigorating!

Do you have a Twitter account? If not, go to twitter.com right away ! Here is a resource to get started:

 

I hope that your journey to becoming a great digital leader will be as fulfilling as mine still is !

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« Fuite de connaissances pendant les vacances d’été ? »

interrogation

Je n’ai que de beaux souvenir de mon parcours scolaire.

Cette année j’ai eu l’occasion de travailler avec le personnel de mon ancienne école élémentaire, École George Vanier à Elliot Lake. Dès que j’ai mis les pieds dans l’édifice, j’ai eu un sentiment nostalgique. Je me vois encore me promener dans les corridors, ou même marcher en rang avec ma boîte à lunch en métal vers la salle à dîner. Je me souviens des joutes d’hockey à l’extérieur pendant les récréations, de même que les parties chaudement disputées de billes. Je me souviens aussi de certaines leçons de sciences, de maths ainsi que de chant (musique). Je dirais même que je me débrouillais bien dans ces domaines: j’aimais ça !
Au secondaire, c’était le hockey, les danses d’école, et oui les sciences et maths. En particulier, j’aimais l’algèbre. J’adorais le défi de résoudre les équations, même que je suis encore aujourd’hui capable d’appliquer les stratégies apprises il y a 25 ans.

Quelles sont les raisons pourquoi j’ai réussi à bien développer cette habileté et même la conserver ? L’intérêt et la passion. C’est aussi que mes profs ont été capables de piquer ma curiosité et ensuite la nourrir. De là, j’ai pris mon envole.

Ceci me fait réfléchir par rapport à un commentaire que l’on entend souvent en septembre et que moi-même j’ai dit à quelques reprises: “Pendant les vacances d’été, les jeunes oublient tout ce qu’ils ont appris ! ” Je me questionne sur le pourquoi de cet énoncé. En pensant à toutes mes années en salle de classe comme enseignant, est-ce que j’ai réussi à piquer la curiosité des élèves et ensuite la nourrir pour qu’ils puissent à leur tour découvrir leurs intérêts et développer leur passion ? Pour plusieurs je pense que oui, mais peut-être pas pour d’autres.

Nous devons tous, profs, administration et parents, travailler avec nos élèves/enfants afin qu’ils puissent découvrir leurs intérêts et développer leur passion. Chaque nouvel apprentissage devrait ressembler à lorsqu’on apprend à conduire une bicyclette. Et même si cela fait deux mois qu’on ne l’a pas conduit, on embarque et après seulement quelques moments, notre cerveau et notre corps appliquent à nouveau l’habileté qu’on avait auparavant maîtrisée avec intérêt et passion.

Voici quelques ressoureces: